Archive for juin, 2006

Préparatifs du week end du 01.07.06

vendredi, juin 30th, 2006
Préparatifs du week end du 01.07.06
Les prévisions météorologiques semblent plutôt bonnes, voir excellentes, avec 30° annoncé. Email de 10h05 de Fred, concernant les conditions météo du WE : « Bonjour ma caille, Tout d’abord, les supers méga prévisions Météo: Alerte Météo éditée le 30 juin à 8h48 valable pour l’ensemble de la région du samedi 01 juillet 00 heures au lundi 3 juillet 00 heures Températures caniculaires. Pour les journées de samedi et de dimanche, de très fortes températures sont attendues sur l’ensemble de la région. Les températures maximales pourraient localement atteindre les 36 à 38°c surtout au sud de la vallée de la Garonne samedi, cette hausse du thermomètre se poursuivant dimanche avec des maximales pouvant atteindre 38 à 40°c sur ces mêmes secteurs. Sur les côtes, les températures maximales seront plus élevées samedi (32 à 34°c) que dimanche, où une petite brise côtière ralentira la progression des températures. Elles seront en baisses, voisines de 29 à 31°c en général. Fin de l’épisode de fortes chaleurs lundi 3 juillet. » Cette fois-ci, nous embarquerons avec Chouchounette. Selon les informations de Fred, la marée sera basse le matin à 9h31 et il faudra donc partir très tôt si nous voulons déjeuner à l’Ile aux Trésors. L’idée étant d’y être sur les coups de midi maxi afin que Marie puisse se baigner. A 14h00, il sera trop tard, la marée sera trop haute. Plusieurs options concernant le CAP à suivre : Le Banc d’Arguin si le vent le permet, le Pic de l’Aiguillon pour changer ou la Halte Nautique d’Andernos pour le confort du Réveil. Le choix se fera probablement à la dernière minute, sur place. Par contre, il me reste toujours ce fameux pique-nique à préparer, et que vais je donc faire cette fois-ci ? Raz le Serrano et la salade de riz, mais bon, j’ai encore jusqu’à ce soir pour réfléchir. Fred vient de m’annoncer que si nous faisons un gros effort pour partir tôt, nous pourrons probablement atteindre le « Banc d’Arguin ». Il a demandé à Martine comment accéder à la « cuvette » du « Banc » pour dormir au calme et voici sa réponse -qui m’a bien faite rigoler- : « Mon pauvre Fred ,tu mets bien ta main en visière , tu scrutes bien et peut_être tu trouveras !!! C’est clair, non? ». Très rigolo.

Garder toujours le cap !

lundi, juin 26th, 2006
Le 24.06.06 :
Les conditions météo étant mauvaises, nous décidons, ce week end encore, de déposer Marie chez Papou et Nani, d’autant plus qu’elle y verra ses cousines et qu’elle ira au feu de la St Jean. Nous embarquons donc à 13h30 avec un ciel plus que menaçant. Rapidement, nous mettons tous les bagages au sec, et nous nous dirigeons au moteur vers L’île au Trésor. Le Bassin est désert, pas un voilier, pas un oiseau, l’orage annoncé par Météo France semble très proche. Fred enfile son ciré et en route ! Il pleut. N’ayant pas besoin de moi pour piloter au moteur, Fred me demande de me mettre à l’abri dans le roof. Oulala, il va falloir s’organiser pour déjeuner à l’intérieur, au sec, dans cet espace si contigüe. Arrivés à l’Ile aux Trésors, Fred vient me rejoindre dans le roof pour déjeuner. Nous voilà bien au sec (enfin, surtout Fred :))! En milieu d’après midi la pluie se calme, un doux rayon de soleil s’efforce de traverser un gros nuage noir pour nous réchauffer. Nous hissons la voile et Cap sur la Halte Nautique d’Andernos. L’eau est bouillante, le vent trop léger ; Nous n’avançons pas assez vite. Fred me demande d’affaler la voile et décide de faire route au moteur. J’en profite : je m’allonge sur la proue du voilier pour prendre un mini bain de soleil tout en me laissant bercer par les clapots de l’eau et les « ploufs » des poissons sauteurs. Arrivés à la Halte, nous nous amarrons de sorte à ne pas trop être balancés pendant la nuit. Comme nous manquons de pare-battage, de sympathiques pêcheurs devinant notre « détresse » nous en prêtent un -que nous leur rendront le lendemain avant notre départ-. Heureusement, car la nuit fut plutôt agitée, la houle assez importante déroulant quelques déferlantes. Le bateau tapait fort contre les pare-battages. Fred dû se lever quelquefois durant la nuit pour s’assurer que tout allait bien. Dimanche 25, Reveil difficil, nous n’avons pas trop dormi. Par peur d’un violent orage, nous ne tardons pas à nous préparer pour regagner Picquey. Nani devait nous déposer Chouchou mais, vu le temps toujours menaçant, nous annulons son embarquement. Avant le départ, direction la patisserie d’Andernos (Excellente !)pour acheter croissants et pains. Puis, nous allons nous installer au Petit Tamaris, face au Bassin pour commander un Café et déguster nos croissants (exquis !). Plutôt sympas cette petite Brasserie qui accepte que nous consommions les croissants avec le café (Précision : ils ne font pas les petit déjeuner, mais quand même !). Enfin prêts, nous tentons un départ à la voile avec prise de ris ; Le Chenal est étroit, la voile mal réglée, nous échouons à deux reprises. Fred décide de se mettre à l’ancre dans le Chenal. Il remonte la baume,et là……. oh miracle !…… nous parvenons à hisser la voile correctement. Je me dirige à l’avant pour préparer le foc et le hisser… . POUM ! un poisson sauteur vient s’échouer dans le « cock pit ». Fred fait un bon en entendant ce bruit…..Par trouille, je borde le foc trop rapidement et donc avec négligence. On essaie tant bien que mal de remettre cet espèce, le regard hagard tourné vers moi, à l’eau. Le Chenal est si étroit que nous ne cessons de virer de bord. En attendant, le poisson sauteur git toujours sous nos yeux, nous mettant le bateau dans un état « poisseux ». Fred insiste pour que je m’active pour le sortir de là, mais……. Beurk.., Pas question pour moi de toucher ce gros truc tout mou et tout flasque. Je suis écoeurée, rien qu’à sa vue. Agacé, Fred tente de l’attrapper à main nue tout en barrant. Et OUILLE ! Le poisson sauteur est tout piquant. Echec dans la tentative de sauvetage du poisson sauteur. Je le regarde gisant à mes pieds, la bouche ouverte et « suffoquante », la queue frappant de plus en plus lentement contre la paroi du bateau. Ca sent très vite mauvais….. Je ne peux rien faire en présence de cette chose gluante qui se situe de surcroît, pile à ma place. Fred en a assez. Il se retrouve seul à barrer et à tout régler. Je prends finalement l’écope pour tenter de ramasser la chose gluante, mais mon écoeurement est si intense que je n’y parviens pas. Fred, un peu speed, finit par me prendre l’écope des mains et rend la chose à la mer. A-t-elle survécue à son escale sur notre bateau ? Mystère ! Ceci dit nous ne sommes pas sortie d’affaire, car l’odeur de poisson pourrie est si forte que je tente tant bien que mal de nettoyer. L’enfer ! Tout est gluant à l’intérieur ! J’ai dû poser mon pied dessus et idem, la semelle de la chaussure est gluante et glissante. Plus question de se déplacer sur le bateau, je vais en mettre partout ! Le nettoyage du bateau devient pour moi tout d’un coup obsessionnel, et ce, au grand désespoir de Fred qui voudrait bien un petit coup de main -vu la force du vent- J’arrose, je frotte avec du saupalin, et oui, aucune brosse à bord ! Ca me donne envie de V….. mais bon, j’arrive à mes fins. Enfin, je vais me poser deux secondes ! Oui, dans mes rêves……car le bateau s’échoue. Nous n’avons pas viré assez tôt ! Fred donne les consignes et parvient à nous tirer d’affaire. Nous repartons très fiers (enfin, surtout Fred puisque c’est lui qui a réussi à nous sortir de là); Un bord, puis un autre et hop, on s’échoue à nouveau. Cette fois-ci, rien à faire! Et la marée baisse. Fred met le moteur et saute du bateau pour nous dégager, YESSSSSSSSSSSSSSss! Quel héro ! Une fois sortie du Chenal de L’île, il me propose de prendre la barre. Oh, surprise ! J’accepte forcément -car j’en avais envie depuis longtemps-. Le vent est excellent, donc grande sensation -pour moi- bien évidemment……… Impression de liberté, de lègereté, un bonheur privilégié, une envie de tirer des bords de plus en plus court pour faire un maximum de manoeuvre, de pousser le bateau jusqu’à son extrême -ou plutôt mon extrême, mais bon, le capitaine est à bord, alors il faut faire attention quand même-, envie de le sentir glisser sous le controle étroit de mes mains. Bref, rien à voir avec le fait d’être passager, aussi bien au niveau du confort que du plaisir. Arrivés à l’île au Trésor pour déjeuner, Fred reprend la barre pour la délicate traversée des parcs à huitres -d’autant plus que la marée est basse-; Et oui, il faut être expert pour aller jusqu’au bout ! Nous déjeunons tranquillement puis nous partons rejoindre Papou et Nani « chez Auguste » -sympathique petit café au milieu des ostréiculteurs- pour récupérer Marie. Accostage réussi après quelques hésitations pour trouver le Chenal. Petit café sur la terrasse et hop, Cap sur Picquey pour rentrer à la maison.

Sortie du 23/06/06

samedi, juin 24th, 2006
Sujet :  
  Météo: 2 – Situation générale le samedi 24 juin à 00 UTC et évolution : Marais barométrique dépressionnaire. Evolution orageuse cet après- midi avec des orages parfois forts ce soir et la nuit prochaine. 3 – Prévision pour la journée du samedi 24 juin : Vent de secteur ouest 3 à 4, risque de fortes rafales 30 à 40 noeuds cet après-midi. Mer peu agitée, parfois agitée sous orage. Houle courte de nord-ouest de 1m à 1m50. Temps orageux. Visibilité 2 à 5 milles, fortement réduite sous orages. 4 – Prévision pour la nuit du samedi 24 au dimanche 25 : Vent de secteur sud-ouest 3 à 4, rafales 30 à 40 noeuds sous orages. Mer peu agitée, parfois agitée sous orage. Houle courte de nord-ouest de 1m à 1m50. Temps orageux. Visibilité 2 à 5 milles, fortement réduite sous orages.

Cap sur le Bassin

lundi, juin 19th, 2006
Sujet : Cap sur le Bassin
  Les prévisions météoroliques ne nous encourangent pas trop à partir passer une nuit sur le bateau avec Marie (gros orages en perspectives). La dernière fois, elle a eu très peur lorsque le bateau gîtait, alors si nous passons la nuit sous l’orage, elle risque de finir par être dégoutée de la navigation. Il faut trouver une alternative car nous avons très envie d’aller naviguer quand même………Nous décidons donc de déposer Marie chez Papou et Nani, et si le temps le permet, nous la récupérerons à la halte nautique d’Andernos le lendemain. Elle est à priori ravie de cette nouvelle! Avant le départ, je prépare les sacs et pique-nique. Ce n’est jamais très simple de savoir ce qu’il faut emmener…….Les indispensables : Cirets, maillots, serviettes, polaires, POUPOU, gilets de sauvetage de Marie, sacs de couchage, camping gaz, café, lait, choco pops, Lampes, glacière, limonadier, brosses à dent, flotteurs, crême solaire, biscuits secs, tomates cerises, oeufs durs, saucissons, salade composée, Jambon, chips à volonté, fromage, rosé, ricard, pack d’eau, filet de pêche, yahourt à boire, pain, Le strict nécessaire devient vite encombrant et il faut se concentrer car, un seul oubli peut vite devenir dramatique, surtout…. POUPOU……..toute rose, toute molle avec des grandes oreilles et une bille dans la tête. Elle peut très vite bouleverser la paix familiale par son absence…… Oulala….. une fois le moteur de la voiture démarré, on ne pourra plus faire demi-tour! Que chacun fasse un check up dans sa tête….. Départ midi, Arrivée à Martignas, Marie s’écrie « fet poupou ? Maman as tu pensé à poupou, sinon il faut faire demi-tour ! » Aye, nous avons frôlé la catastrophe ! Arrivée à Ares pour déposer chouchou à 12h45, départ avec Jean Baptiste à 13h30, déjeuner à l’île au trésor à 14h00 avec un « plouf » un peu frais puis Cap sur Andernos pour dormir au calme…….. Bon vent, bonne gîte, on en profite…. un peu de sport…. un peu de romance -puisque nous sommes plus que tous les deux-, seuls, caressés par les vents et les embruns au milieu de cet univers marin bien paisible. Finalement, la nuit fut calme, sans l’ombre d’un grondement jusqu’au lendemain matin. Marie nous rejoint sur le bateau après le petit déjeuner, et Cap sur l’île au trésor pour déjeuner, se baigner et pêcher les coques. Chouchou devient une experte en pêche. Il faut fair attention, la marée descend et Fred doit donc déplacer le bateau vers le large, nous abandonnant à notre pêche. Oulala, grosse panique de Marie en se rendant compte que son papa est parti super loin avec le bateau. Elle essaie de le rejoindre mais, en vain. Elle s’enfonce dans la vase et elle a de l’eau jusqu’aux épaules. Pas de chance, je n’avais pas mes chaussures et elle n’avait pas ses flotteurs. La traversée de la vase devient une épopée dramatique alors que j’ai de l’eau à peine jusqu’aux genoux. Marie ne sachant pas nager, les huitres me coupant les pieds en marchant, nous voilà bien coincées. Pas suffisamment d’eau pour nager et trainer ma fille, trop d’eau pour la faire traverser à pied. Je décide donc de regagner le bateau en suivant les bancs de sable et donc en prenant la direction de la terre. Cela ne rassure pas du tout Marie qui se rend compte qu’on s’éloigne de plus en plus de papa et du bateau qui se trouvent plus au large. Elle se met à crier, à l’appeler, mais sans succés. Il n’entend pas, nous sommes trop loin… Je tente de la rassurer en lui disant qu’il a pied et que nous parviendrons à le rejoindre tranquillement en suivant les bancs de sable, mais, elle reste très sceptique, jusqu’à ce qu’enfin nous l’atteignons. Morale de cette histoire pour nous 2: Ne jamais quitter le bateau sans chaussures ni flotteurs, car même si nous avons pied, la vase peut vite devenir un bien grand danger. Après ce petit incident, retour sur le bateau, avec un grand filet de coques et de palourdes, que j’ai cuisinées le soir même. Miam, toute la petite famille a adoré.

Nav’

lundi, juin 19th, 2006

1Er jour: La journée débute bien, avec un petit vent bien établi. Petit coup de flemme pour ramer: je prend Jean Baptiste (de toutes façons, j’étais à contre les deux jours). Départ pour déjeuner à l’île au trésor. On se fait « pourrir » par un ostréiculteur (de loin, cela dit,…), qui, d’après ce que je crois entendre, nous dis que l’on est sur ses parcs. On ne comprends rien avec les autres plaisancier et l’on reste sut place. Départ pour Andernos. Super vent, qui forcit de plus en plus. Pour une raison plus que mystèrieuse (mysteère, mystère…), je rate le chenal d’Andernos et m’engage dans celui de Taussat! Au moins une heure au près pour revenir. Le vent forcit encore un peu plus, jusqu’à rendre la barre impossible à manoeuver. Prise de ris obligatoire: ouf, ça se passe bien, avec l’aide de Michèle (première fois que l’on prends un ris en faisant route). Pour gagner du temps, je décide de « couper le fromage!!!: très mauvaise idée: je me plande dans le sable avec les voiles gonflées à bloc! Impossible de s’en sortir à la voile: petit (gros, en fait) coup de moteur et l’on finit par se dégager. Nuit à la Halte nautique d’Andernos, super calme. On fait connaissance avec un plaisancier, qui habite la maison noire du bord de plage. 2Eme jour: Super petit déjeuner au « petit tamaris ». Marie nous rejoint, emmenée par Nanie. Départ pour l’ïle au trésor. Petit nent bien établi, qui nous permet de couper le moteur en sortie de chenal d’Andernos. A la 8, on croise Marc « coucou ». La remontée du chenal de l’île est super longue (au près avec un petit vent). On décide de couper entre la 8 et la balise du milieu. On est derrière les parc et c’est pas mal: plein de sable doux On ramasse coques et palourdes, pas trop longtemps car on est à la déscendante. Déjeuner et retour tranquille sur Piquey.

Nav’

vendredi, juin 16th, 2006

Prévision météo: 4 – Prévision pour la journée du samedi 17 juin Vent d’ouest à sud-ouest force 2 à 3 L’après-midi, ouest à nord- ouest 2 à 3 . Risque de rafales sous orages. Mer peu agitée, passagèrement agitée sous orages. Houle courte de nord-ouest en légère augmentation vers 1m. Ondées localement orageuses. Visibilité 2 à 5 milles, fortement réduite sous orages. 5 – Tendance pour les 48 heures suivantes : Régime de vent faible hors risque de rafales sous orages. Bon, vu l’ambiance, on envisage de déposer Marie chez Nanie si le temps parraît trop dangeureux.

Nav’

vendredi, juin 16th, 2006

Super nav’, peu de détails seront donnés car j’écris presque 15 jours après. – 1er jour: Navigation tranquile jusqu’à la halte nautique d’Andernos. Nuit à la halte – 2éme jour: déjeuner au chanquées puis direction le Mouleau. Comme d’habitude: beachage de merde au Mouleau, dû, comm d’hab à une grosse houle doublée d’un petit shorebreak (il fuat dire qu’il faut être naze pour beacher sur un shorebreak!!!). retour sur la halte: j’aurais peut-être du prendre un ris, là…. car le vent forctit pas mal, ça gite et Marie commence à: 1 Avoir peur 2 Avoir mal au ventre 3 Envier les gens qui ont un bateau à moteur! Bon, je louvoie tant bien que mal, loffant à chaque risée pour faire tomber le bateau: ça le fait. Je me régale mais ce n’est pas très confortable pour Michèle et Marie, qui sont dans la cabine. Michèle est dans la cabine pour aider Marie à support et poour la soutenir physiquement… Promis, la prochaîne fois, on prend un ris avant!! – Retour et nuit à la halte d’andernos. MAuvaise surprise; on s’échoue sur une annex en métal lorsque la marée se retire: apparemment pas de dégât. -Nuit tranquille – 3ème jour: Navigation tranquille, galère pour ramer au retour de l’annexe. Michèle, inquiète de me voir tarder ameute ce cher Jean Baptise en me déclarant « porté disparu »! Bon, pas trop grave car Jean Baptiste lui dit, Ok, je vais voir, et part dans le sens carrément opposé pour aller chercher des clients! jean Baptise s’en fou que je coule!